Alors que les arnaques par SMS continuent de se multiplier selon l’Arcep, une affaire récente jugée à Paris illustre un tournant dans les méthodes utilisées par les cybercriminels.
Loin des techniques classiques, certains groupes n’hésitent plus à exploiter des technologies habituellement réservées aux forces de l’ordre. Une évolution qui interroge sur l’accessibilité de ces équipements sensibles et sur la capacité des autorités à encadrer leur usage…
Des IMSI-catchers utilisés pour du phishing de masse Au coeur de cette affaire, on retrouve des dispositifs appelés IMSI-catchers, normalement utilisés par les services de renseignement pour intercepter des communications mobiles. Ces appareils agissent comme de fausses antennes relais, capables de se faire passer pour le réseau d’un opérateur afin de capter les téléphones à proximité.
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